The Wellnest x Psycoachbx : Et si on s’autorisait à lâcher-prise? 🧘‍♀️

Hello les Nesties !

Moi c’est Charlotte, Psychologue & Coach Bien-être Anthropedia autrement connue sous le pseudonyme @psycoachbx. Je m’occupe de la Hotline et de l’organisation des cercles de paroles avec notre très chère Aline. Pour cette année 2022, nous avions envie en plus de tout ça de vous proposer un article par mois en lien avec la santé mentale et le bien-être ; voici donc le premier sur le thème du lâcher prise. Merci pour toutes les questions que vous avez posées sur le groupe et qui ont permis de donner une direction à cet article. J’ai essayé d’y répondre au mieux et j’espère que cet article vous permettra de commencer ou de continuer à expérimenter le lâcher-prise dans vos vies!

Disclaimer : Cet article est le fruit de mes réflexions sur le sujet et n’a pas vocation d’être le dernier mot. Évidemment, aucune de ces idées ne m’appartient et elles ont été inspirées entre autres par la fondation Anthropedia et leur merveilleuse formation de coaching ainsi que de nombreuses lectures philosophiques et psychologiques. Je tiens donc à remercier la fondation Anthropedia, le Dr Cloninger, les grands philosophes qui ont su m’inspirer, ma super coach, toutes les personnes qui m’ont permis de près ou de loin d’expérimenter ou non le lâcher-prise et bien évidemment vous la communauté Wellnest et Aline ❤️ sans qui cet article n’aurait pu voir le jour. Vu l’étendue du sujet (c’est pas pour rien que les philosophes écrivent dessus depuis la nuit des temps), il sera forcément imparfait et incomplet. Je vous encourage donc à faire vos propres recherches, à me contredire, à me compléter et surtout à pratiquer afin de sortir du concept et de pouvoir commencer à vivre le lâcher prise dans votre vie quotidienne ! Vous verrez aussi qu’il n’y a pas de recette toute faite dans cet article car nous sommes toutes uniques et je suis persuadée que c’est en cherchant nous-mêmes nos propres réponses que nous pourrons nous émanciper et grandir dans le bien-être.
Je reste à votre disposition si vous souhaitez approfondir certains concepts ou si vous avez des questions. J’attends vos retours avec impatience, en espérant que cet article vous plaira. Je vous souhaite une bonne lecture 😘

Qu’est ce que le lâcher prise ?

Il y a de nombreuses définitions du lâcher prise mais ma préférée est celle du Dr Robert Cloninger de la fondation Anthropedia. Il le définit ainsi : « Lâcher prise c’est accepter la réalité sans s’inquiéter ou entrer en combat avec celle-ci » (Cloninger, 2004, 2007). C’est apprendre à vivre dans le présent, être flexible et savoir s’adapter au changement. C’est cesser de s’agripper au passé ou de vouloir contrôler le futur, accepter nos limites et faire confiance aux autres, à nous-même et à la vie.

Pour lâcher prise, nous devons apprendre à nous connaître. Connaître notre personnalité, nos forces et nos limites mais aussi nos peurs et nos croyances limitantes. C’est seulement en nous observant pour ce que nous sommes, que nous pourrons apprendre à nous accepter et à lâcher prise sur nos combats intérieurs.

Comment lâcher prise sur nos petites voix ?

Nous sommes toutes familières avec ces petites voix dans nos têtes qui nous disent que rien n’est jamais assez bien. Toutes ces pensées parasites qui nous font douter, culpabiliser. Le besoin de tout comprendre, de tout contrôler, la peur de changer.. Ou encore ces projections dans le futur qui ne se réaliseront de toute façon jamais, ou ces regrets d’un passé révolu. Mais comment faire quand notre cerveau va à du 100 à l’heure et que c’est la cacophonie dans notre tête ??

1. Trouver le calme & revenir dans l’ici et maintenant :

Pour lâcher prise sur toutes ces petites voix, la première étape va être de trouver le calme (Cloninger, 2004) et de revenir dans « l’ici et maintenant », par exemple grâce à quelques respirations profondes ou une courte méditation.

2. S’observer sans jugement, identifier nos peurs et croyances limitantes :

Une fois le calme retrouvé, nous pouvons observer nos pensées sans jugement afin de prendre conscience des pensées, situations ou émotions qui nous font rentrer en combat avec nous-même, les autres ou le monde qui nous entoure (Cloninger, 2004). Nous pouvons aussi nous questionner sur l’origine de ces pensées et émotions afin de mieux comprendre leurs fonctions dans notre histoire personnelle. Une fois que nous avons identifié nos peurs et croyances limitantes, nous pouvons commencer à les déconstruire seule, ou avec l’aide d’une thérapeute qualifiée.

3. Choisir de lâcher-prise :

Une fois que nous avons identifié quel était le problème, nous pouvons décider en conscience de lâcher prise et d’accepter la situation. Accepter la présence de nos pensées et de nos émotions sans les juger ou entrer en combat avec elles, sans essayer de supprimer l’arrivée de pensées nouvelles ou d’échapper à nos pensées car nous ne pouvons pas accepter ce que nous dénions ou fuyons (Cloninger, 2004)).

Prendre la décision consciente de lâcher prise signifie reconnaître que nous avons le choix de laisser tomber et la capacité de nous libérer. C’est choisir de s’accepter, de voir qui l’on est en réalité sans vouloir devenir quelqu’un d’autre (Cloninger, 2004). C’est lâcher prise sur nos combats intérieurs et accepter la réalité de notre vie sans tension ni combat ( Cloninger, 2004). Plus nous pratiquons le lâcher prise, plus cela devient facile de lâcher et plus nous nous rendons compte que le plus dur était finalement de continuer à s’agripper.

Lâcher-prise sur besoin de tout contrôler :

Le contrôle est une illusion. Nous ne pouvons pas tout contrôler, nous ne sommes pas omnipotentes. Nous ne pouvons pas contrôler le futur ni changer le passé. Nous ne pouvons pas contrôler le monde dans lequel nous vivons ni les réactions des gens qui nous entourent. Par contre nous pouvons choisir la manière dont nous réagissons aux évènements. Nous pouvons choisir de lâcher prise sur les choses que nous ne pouvons pas contrôler et les pensées et émotions qui génèrent de l’angoisse et de la frustration. Pour nous aider à lâcher prise, nous pouvons donc apprendre à différencier ce que nous pouvons contrôler de ce que nous ne pouvons pas contrôler. Comprendre où commence et où s’arrête notre part de responsabilité et avoir l’humilité de reconnaître ses limites.

Comprenons bien que plus nous avons peur de perdre le contrôle, plus nous allons tenter de nous agripper (à une situation, une idée, une personne, une émotion..) ce qui nous donne l’illusion d’être en contrôle. Or c’est tout le contraire qui se produit car au lieu d’être en contrôle, nous devenons complètement esclaves des évènements extérieurs, de nos pensées et émotions négatives. Plus nous nous agrippons, plus nous renforçons nos craintes de perdre le contrôle et plus nous allons tenter de nous agripper pour faire face à ces mêmes craintes. C’est un véritable cercle vicieux ! Mais pas de panique ; le lâcher-prise peut nous permettre d’enrayer cette tendance.

Quand nous lâchons prise, il ne s’agit pas de tout lâcher mais de lâcher sur les pensées et les émotions qui nous mettent en état de séparation. Le lâcher prise n’est pas synonyme de perte de contrôle ou d’inaction. C’est à la fois lâcher prise sur les choses que nous ne pouvons pas contrôler (la réalité) et reprendre le contrôle de ce que nous pouvons contrôler c’est à dire notre réaction à cette même réalité. En décidant en conscience de reprendre le contrôle sur notre réaction, nous retrouvons le calme et nous libérons de la peur et du soucis. C’est seulement quand nous lâchons prise, quand nous laissons le mouvement permanent de la vie s’exprimer, que les solutions et les transformations peuvent émerger. Lâcher prise est un acte de confiance. C’est choisir de se faire confiance, d’écouter ses intuitions, de faire confiance aux autres et à la vie.

Lâcher prise sur la peur du changement :

La peur du changement est liée à la peur de l’inconnu et donc à la peur de quitter ce qui est connu. Souvent nous avons peur de nous libérer de notre passé et de ce que nous connaissons même si cela nous fait souffrir. Nous avons peur de laisser derrière nous ce que nous connaissons car ces expériences, qu’elles aient été positives ou non, font partie de notre histoire et nous rassurent car elles sont familières. Cependant, le changement est inéluctable. C’est le propre du vivant, rien n’est permanent et nous sommes vouées à nous transformer, à évoluer, à nous adapter. Notre corps n’est plus le même qu’hier et ne sera plus le même demain.

Tout est en constante évolution et s’opposer à ce mouvement c’est en quelque sorte s’opposer au mouvement naturel de la vie.

Demandons nous aussi qu’est ce qui en nous alimente cette peur du changement ? Avons-nous peur d’être jugées, de ne plus nous reconnaître, de perdre le contrôle, de trahir notre passé, de pardonner, de rater, de réussir, d’avancer.. ?

C’est normal d’appréhender le changement. Le changement est toujours inconfortable. Pour changer, il faut se libérer du connu et accepter de traverser une phase de déséquilibre et de perte de contrôle. Lâcher prise, c’est accepter de s’ouvrir à ce qui vient. Laisser derrière nous le passé, avoir le courage de changer ses attentes et sa façon d’agir, faire le deuil d’objectifs ou de désirs irréalistes. C’est laisser mourir les émotions, pensées ou parties de nous qui sont figées et nous empêchent de connaître les opportunités de l’instant présent. Comme le disait Montaigne « vivre c’est apprendre à mourir ». Tout comme la nature meurt chaque hiver et renaît chaque printemps, autorisons nous à laisser mourir ce qui ne nous sert plus pour voir éclore en nous de nouvelles façons de vivre.

Lâcher prise sur le perfectionnisme et la notion de rendement :

Tout comme le contrôle absolu ou la permanence des choses, la perfection n’existe pas. Quand nous sommes perfectionnistes, il est important de prendre conscience que nous nous fixons la plupart du temps des objectifs irréalistes. Quand nous visons la perfection, nous nous condamnons à être éternellement frustrées car nous cherchons à atteindre quelque chose qui n’existe pas. Nous voulons être quelqu’un d’autre que la personne que nous sommes et donc il y a des parties de nous que nous refusons de voir et d’accepter pour ce qu’elle sont. Pour lâcher prise sur le perfectionnisme, nous pouvons choisir de changer de regard sur nous-même et arrêter de nous mettre autant la pression. Plutôt que de viser la perfection, reconnaissons que nous faisons tous les jours de notre mieux et que les erreurs sont inévitables. Prenons le temps de célébrer nos petites victoires, modifions nos attentes envers nous et les autres, soyons moins exigeantes et plus tolérantes (surtout avec nous-même!). Il ne s’agit pas de renoncer à nos objectifs mais de s’ouvrir à la possibilité d’agir autrement et d’accepter de faire évoluer nos objectifs afin qu’ils soient plus en accord avec notre réalité et nos capacités. Nous ne pourrons jamais tout comprendre, tout réussir, tout connaître et c’est très bien comme ça !

« I don’t mind what happens. That is the essence of inner freedom. It is a timeles spritual truth : release attachment to outcomes, deep inside yourself, you’ll feel good no matter what ».

Krishnamurti

Même si notre société nous pousse à être toujours plus rentables, plus performantes, rappelons-nous que nous avons toujours le choix et que nous ne sommes pas obligées de nous adapter à une société malade. Nous pouvons choisir de sortir de cette relation capitaliste que nous entretenons avec nous-mêmes. Si nous faisons de notre mieux et que nous restons en accord avec nos valeurs, finalement le résultat importe peu. Souhaitons nous passer notre vie à courir après le rendement, la perfection et la validation externe ou préférons-nous commencer à vivre et à penser par nous-mêmes ?

Culpabilité et pardon :

Krishnamurti disait :« As long as I have an image about myself, that image is going to be hurt ». Nous nous jugeons nous-mêmes, les autres et la société en permanence. Un acte ou une parole nous ont blessée, nous avons dit ou fait quelque chose que nous regrettons et nous sentons coupables. Mais qu’est ce qui en nous a été blessé ? Est-ce réellement nous ou une illusion, une image, une attente, notre ego… ? Et si c’était justement au delà des images et des illusions que se trouvait notre être véritable ? Pourrions-nous commencer à envisager de déconstruire les images que nous avons de nous-même et du monde afin de nous retrouver ? Déconstruire et nous libérer des idées dans lesquelles nous nous sommes laissées enfermer par la société, nos proches ou nous-mêmes ?

Si nous estimons avoir réellement fait une erreur, tirons les leçons nécessaire et ayons confiance que nous ferons mieux la prochaine fois. Culpabiliser ne changera pas la situation, c’est trop tard, le moment est déjà passé. N’oublions pas de dédramatiser car nous avons survécu et le monde aussi. Prenons du recul et remettons les choses en perspective. Alors que nous sommes en train de ruminer sur nos paroles maladroites, rendons nous compte qu’il y a de fortes chances que nos interlocuteurs les aient déjà oubliées et que s’ils s’en souviennent, ils ne sont pas en train d’en faire tout un fromage 🧀. Vous avez déjà remarqué à quel point on se souvient bien de nos interactions dans une conversation alors qu’on a le plus souvent oublié la plupart des interventions des autres ?

Et surtout autorisons-nous à rire de nos erreurs, ne nous prenons pas trop au sérieux, et rappelons nous que le monde ne tourne pas autour de nous. La vie est une aventure merveilleuse et le monde a besoin d’amour, d’humour et de douceur. Si nous avons vraiment blessé les autres ou nous-même, autorisons nous à avancer et à pardonner. Nous avons le droit à l’erreur, nous avons le droit de changer et culpabiliser ne fera pas de nous des meilleures personnes. Aimons-nous et aimons les autres pour ce qu’ils sont avec leurs qualités et leurs limites car c’est bien notre diversité et nos imperfections qui rendent la vie si intéressante.

Comment choisir ses batailles sans culpabiliser ?

Lâcher prise implique de ne pas rentrer en combat (Cloninger, 2004, 2007). Comme le disait Gandhi « La vie est un mystère qu’il faut vivre et non un problème à résoudre ». Donc une première étape serait de changer la perception que nous avons des challenges que nous rencontrons. Plutôt que de les envisager comme un problème à résoudre ou un combat à gagner, nous pouvons par exemple les envisager comme des opportunités pour apprendre à mieux nous connaître et grandir en conscience. De manière générale, il vaut mieux lâcher prise sur les évènements passés, les projections futures et toutes les choses que nous ne pouvons pas changer pour nous concentrer sur les choses que nous pouvons changer et les situations sur lesquelles nous pouvons agir. Si vous ne pouvons pas agir directement sur la situation vous pouvons toujours choisir de changer votre façon de la voir.

Nous ne pouvons pas tout gérer et porter tous les malheurs du monde sur nos épaules. C’est ok et même nécessaire de dire non, de s’écouter et de réspecter ses limites. N’oublions pas pour autant d’être bienveillantes avec nous-mêmes et les autres et de respecter leurs limites et leurs besoins à eux aussi. Concentrons nous sur les choses que nous pouvons changer en lien avec nos valeurs profondes et nos objectifs . Nous avons toutes une petite étincelle à apporter au monde et même si renoncer ou faire des choix peut s’avérer difficile, rappelons-nous que si chacune fait sa part plutôt que de vouloir être partout à la fois, c’est toute l’humanité qui en bénéficiera (And it’s gonna be some serious firework!). Dans tout écosystème, chaque être a un rôle à jouer et c’est la diversité de ces rôles qui, en se coordonnant, crée la vie. Cicéron disait déjà il y a plus de 2000 ans « Si nous prenons la nature pour guide nous ne nous égarerons jamais ». Alors inspirons nous des lois du vivant, acceptons que nous ne pouvons pas jouer tous les rôles à la fois et demandons nous ce que nous voulons faire de cette étincelle qui brille à l’intérieur de nous. Ayons confiance que les milliards d’étincelles restantes s’occuperont du reste ✨

Comment lâcher prise en temps de covid ?

Pour lâcher prise sur la crise actuelle, demandons-nous d’abord quelles sont les choses que nous devons lâcher ? Quelles sont les choses auxquelles nous nous agrippons ? Est-ce de la peur, un désir de tout contrôler, le désir que les choses redeviennent comme avant, le jugement que nous portons sur les autres.. ?

Ensuite demandons-nous ce que cela nous apporte de nous agripper. Quelle est l’utilité de ces pensées ? Est-ce qu’elles nous rassurent ou nous permettent de justifier certains actes ? Est-ce qu’elles bénéficient à nous-même ou nos proches ? Est-ce qu’elles nous permettent de changer les choses ou de nous sentir mieux ?

Une fois que nous nous sommes observées et avons pris conscience des choses que nous pouvons lâcher il n’appartient qu’à nous d’en faire le choix. Pour lâcher prise, il suffit de le décider. Lâcher prise sur la réalité ne veut pas dire que nous tolérons l’intolérable, juste que nous choisissons de garder notre énergie pour poser des actions justes plutôt que de la gaspiller en s’inquiétant ou en essayant de changer ce qui ne peut pas être changé.

Le lâcher prise implique aussi la reconnaissance de nos limites. Personne ne peut être disponible en permanence. Le télétravail mais aussi les smartphones ont permis l’intrusion du monde du travail dans notre sphère personnelle. Avant, puisque nous sortions de chez nous pour aller travailler, la limite entre notre vie privée et professionnelle était plus claire, mais rien ne nous empêche de recréer cette limite pour nous-même. Demandons-nous quelles sont les choses que nous pourrions mettre en place pour recréer cette limite entre vie privée et professionnelle. Les solutions seront différentes pour chacune et adaptées à notre vie et notre personnalité. Une fois que vous avez réussi à établir cette limite tenez vous-y. Vous avez fini votre journée de travail et vous commencez à vous inquiéter d’un problème professionnel ? Respirez, prenez conscience que ce n’est pas le moment pour penser à tout ça et lâcher prise sur votre inquiétude. Ayez confiance que vous trouverez la solution au problème quand ce sera le moment et revenez à ce que vous êtes en train de faire. S’inquiéter n’a jamais résolu un problème, par contre trouver le calme et avoir confiance en nos capacités à trouver des solutions permettent à notre créativité et à notre cerveau de fonctionner au mieux.

Tout le stress auquel nous sommes soumises depuis 2 ans a un impact réel sur notre organisme, notre santé mentale et notre énergie globale, ce qui contribue à un état de fatigue général. Nous ne sommes pas séparées du monde et avec tout ce qu’il s’y passe pour le moment c’est normal que nous ayons d’avantage besoin de nous ressourcer et de nous reposer. Nous avons le droit de prendre du temps pour nous et de nous reposer. Si nous nous sentons fatiguées, c’est que nous avons besoin de repos. Demandons-nous quels sont les petits changements que nous pouvons instaurer dans nos vies pour mieux prendre soin de nous ? Pouvons-nous nous allouer des moments dans la journée pour nous ressourcer et nous reposer ?

C’est tout pour aujourd’hui les filles ! Merci de m’avoir lue jusque ici et on se retrouve en février. Je vous laisse en guise de conclusion un extrait d’une conférence de 1985 sur le lâcher-prise de Krishnamurti.

Charlotte aka @Psycoachbx ♥️

« To us attachment means a great deal, its the most satisfying common experience to be attached to the earth, to certain beliefs, certain dogma, certain rituals (…) Can one become aware of it and end it completely in that awareness ? (…) There is a constant demand for continuity (..) but can we end it each day ? Can we learn to live with death ?(…) To live a life that is constantly ending every day, every minute so that there is no continuity of the past or the future? (…) If one realises this immense significance of living with that ending which we call death in our daily life then there is real transformation, real mutation even in the brain cells because our cells carry all our memories. Can we learn to live that way ? »

Krishnamurti

To be continued..

Bibliographie :

Cloninger, C. R. (2004). Feeling good: The science of well-being. Oxford University Press.

Cloninger, C.R. (2007). The science of well-being: an integrated approach to mental health and its disorders.Department of Psychiatry, Washington University School of Medicine, 660 South Euclid, St. Louis, MO 63110, USA

Krishnamurti, J. (1985) https://www.youtube.com/watch?v=9igKl7NXYJA

Citations de Cicéron, Gandhi, Montaigne et Krishnamurti

Un avis sur « The Wellnest x Psycoachbx : Et si on s’autorisait à lâcher-prise? 🧘‍♀️ »

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :